Les données sont à la base de l'avenir des soins de santé en tant que ressource précieuse, avec le potentiel illimité de modifier la façon dont les soins de santé sont créés, examinés et fournis.
Confronté à un changement de paradigme marqué par une évolution rapide, le secteur de la santé en Asie entre dans une ère de soins de santé numériques qui succédera à son prédécesseur de l’industrie 4.0. L’Asie devrait bientôt dépasser l’Europe pour devenir le deuxième marché régional en importance d’ici 2023 et s’impose comme un moteur majeur de la croissance des soins de santé à l’échelle mondiale, selon un rapport de McKinsey & Company.

Dans un environnement extérieur à la fois difficile et complexe, l’évolution des besoins médicaux de la région découle de sa géographie et de son contexte économique, sur fond de maladies tropicales infectieuses et de multiplication des affections chroniques. Toutefois, fournir des soins de santé adéquats demeure un défi majeur dans cette région diversifiée, où l’offre va d’hôpitaux de classe mondiale à Singapour et à Bangkok à des établissements médicaux surchargés dans d’autres pays moins développés. Des soins de qualité nécessitent l’adoption de technologies médicales modernes, ou medtech. Ainsi, les hôpitaux conçus de manière optimale doivent pouvoir accueillir l’utilisation d’équipements complexes afin de remédier aux erreurs humaines et aux défaillances mécaniques, tout en stabilisant le ratio écrasant entre patients et professionnels de santé.
Conçu pour la mobilité
Au-delà de leur rôle dans les secteurs industriels, les exosquelettes ont développé leur propre domaine dans le secteur médical, devenant une solution viable pour traiter et combattre des affections telles que la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, les lésions de la moelle épinière et les accidents vasculaires cérébraux, qui peuvent entraver la mobilité des patients. L’assistance fournie par les exosquelettes médicaux profite non seulement aux patients, mais contribue également à réduire les contraintes imprévues liées à ces affections, telles que la fatigue et le surmenage chez les professionnels de santé. En réduisant les blessures liées au travail et les soins qui en découlent, la croissance des exosquelettes dans le secteur médical devrait atteindre 578 millions de dollars américains d’ici 2024.
Accès à un air de qualité
Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est fréquent chez les patients gravement malades et est étroitement associé à une insuffisance respiratoire aiguë, à une qualité de vie limitée et à une mortalité élevée. Le SDRA survient le plus souvent dans le cadre d'une pneumonie, d'une septicémie, d'une aspiration du contenu gastrique ou d'un traumatisme grave, avec une incidence parmi les patients admis en unité de soins intensifs (USI) pouvant atteindre 10 %. Par nécessité, les hôpitaux du monde entier ont recours à la ventilation mécanique pour le traitement du SDRA, en exigeant notamment une concentration précise d'air médical purifié.
Porter et synchroniser les données
Il y a actuellement environ 800 millions de personnes souffrant d'hypertension artérielle dans le monde. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), des études indiquent qu'en Amérique du Nord, en Europe occidentale et dans la région Asie-Pacifique, la baisse de la tension artérielle systolique peut réduire d'environ un tiers le risque d'accident vasculaire cérébral chez les personnes âgées de 60 à 79 ans. Depuis l'invention de ses premiers tensiomètres il y a plus de 40 ans, Omron Healthcare s'est fait le champion du changement dans la façon dont les tensiomètres sont perçus avec le premier tensiomètre oscillométrique portable, HeartGuide.

